COMPRENDRE LES RÉPONSES DE SURVIE

Vivre avec et aimer un enfant qui souffre d'un traumatisme dans sa vie quotidienne est une expérience épuisante et une leçon d'humilité. En tant que parents, la bonne nouvelle est que cette blessure peut-être guérie, surtout lorsque les enfants ont des personnes sûres, stables et aimantes pour s'occupper d'eux.

Ces enfants ont vécu un voyage pénible et leur force et leur capacité à continuer, même lorsque le monde semble dangereux et effrayant, est une chose incroyable. Cela signifie également que la vie quotidienne est exigeante, inhabituelle, chaotique, effrayante, enrichissante et parfois étrangement drôle.

Le traumatisme peut ressembler à beaucoup de choses différentes et se manifester de différentes manières. Il peut être enracinée dans des blessures psychologiques profondes telles que la séparation d'avec leur famille biologique, la négligence et les abus. Cela peut aussi arriver avant la naissance. Parfois, les effets sont conscients : un enfant ne peut s'empêcher de penser au traumatisme. D'autres fois, les effets sont inconscients - ils peuvent être nerveux ou anxieux, mais ne pas comprendre pourquoi. La perte, l'abus, la négligence ou l'abandon d'un enfant modifie la neurobiologie du cerveau. Même les nourrissons séparés de leur mère biologique subissent un degré de traumatisme qui a un impact sur leur développement neurobiologique. L'amygdale, la zone du cerveau responsable de la survie, s'active et active notre réponse "combat, fuite, figement ou soumission". Lorsque le cerveau de survie est activé, il désactive d'autres zones du cerveau responsables de la régulation, du langage et des compétences de fonctionnement exécutif, ce qui peut rendre les tâches et les expériences simples très difficiles pour les enfants.

Alors, comment pouvons-nous être parent de manière efficace lorsque nos enfants sont touchés par un traumatisme ?
Pendant que vous vous efforcez de comprendre et de reconnaître les réponses de survie de votre enfant, il y a 3 éléments clés à garder à l'esprit.

  1. Connecter
    Nos enfants ont été blessés par des liens, et ils ont besoin de se faire guérir par des liens. Les traumatismes peuvent amener les enfants à afficher un comportement perturbateur. N'oubliez pas que beaucoup de nos enfants ont une amygdale suractivée, vous pouvez donc les voir se déréguler pendant de longues périodes ou adopter des comportements déroutants. La réaction naturelle pourrait être de se déconnecter (par exemple, de les envoyer dans leur chambre). Mais cela peut exacerber la séparation que les enfants ont déjà vécue. Au lieu de cela, restez connecté en vous engageant dans un « time in » où vous restez connecté.

  2. Pensez survie, pas désobéissance
    Un changement pour de nombreux parents est le moment où ils commencent à penser au comportement de leur enfant en termes de survie, et non de désobéissance. Pour de nombreux enfants qui ont subi un traumatisme, ils ont fait ce qu'ils devaient faire pour survivre (par exemple, comportement agressif, accumulation de nourriture). Il faut du temps aux enfants pour apprendre de nouveaux comportements qui fonctionnent dans leur nouvel environnement sûr. Les affirmations verbales et les assurances peuvent être très utiles. Par exemple, vous pourriez dire « Je vais te garder en sécurité ; tu es aimé." Vous pouvez également laisser votre enfant garder une collation dans son sac à dos pour lui rappeler que vous le nourrirez et que ses besoins seront satisfaits.

  3. Trouver de l'aide
    C'est mieux si vous obtenez de l'aide le plus tôt possible. Tous les enfants qui sont venus dans nos familles par le biais d'une adoption ou d'un placement en famille d'accueil ont vécu un traumatisme, un deuil et une perte. Il est important de faire savoir aux enfants que leur voix compte. Travailler avec un pédothérapeute qualifié spécialisé dans les traumatismes, l'adoption et les problèmes liés au placement en famille d'accueil peut être d'un grand soutien pour votre enfant et pour vous en tant que parent. Aussi, pensez à vous et connectez-vous avec notre réseau de personnes qui comprennent.


EXERCISE

Remplissez ce cahier d'exercise avec votre enfant pour vous aider tous les deux à comprendre ce qui se passe dans son monde intérieur. C'est un excellent outil à partager avec Les enseignants ou les autres personnes qui travaillent avec votre enfant.


Source: http://www.innerworldwork.co.uk/

Lorsque vous comprenez l'origine du comportement, tout votre point de vue change.

Ce à quoi la survie (réponse au traumatisme) peut ressembler pour un enfant.

QUAND JE SUIS EN RÉACTION DE FIGEMENT, JE ME SENS COMME...

  • Je suis un échec, vous allez me renvoyer.

  • Je ne peux pas être celui que vous voulez que je sois.

  • Je ne vaux pas la peine qu’on s’occupe de moi.

  • J’ai honte, je me déteste.

  • J’ai besoin d’un endroit sûr, je ne sais pas ce qui va se passer.

  • Je suis un étranger, je n’ai rien à faire ici avec vous.

  • Je ne peux pas faire ça et vous vous débarrasserez de moi quand vous vous en rendrez compte.

  • Je suis humilié, embarrassé.

  • J’ai peur, j’ai besoin de me sentir en sécurité.

  • Je ne supporte pas votre rejet.

CE À QUOI J’AI L’AIR

  • Ennuyé, pas intéressé

  • Confus, j’oublie des choses.

  • Distrait, je n’écoute pas.

  • Maladroit

  • Je parle de quelque chose d’autre, je vous fais passer à autre chose.

  • Je ne vais pas là où vous m’avez demandé d’aller.

  • Je me tiens immobile/je m’assois immobile (je traîne/je paresse).

  • J’ai du mal à rester concentré sur ce que vous m’avez demandé de faire.

  • Je scrute la pièce.

  • J’ai les yeux écarquillés, mes pupilles pourraient se dilater.

  • Déconnecté, je rêvasse, je regarde dans le vide.

CE QUE JE SAIS

  • Mon cœur bat plus vite, ma respiration est plus rapide.

  • Mon cerveau ralentit.

  • Je suis attaqué.

  • Je ne peux pas faire ce que vous avez demandé.

  • Je suis terrifié.

  • J’essaie de penser à quelque chose qui me fait me sentir en sécurité.

  • Les bruits de fond, je peux entendre ce qui se passe autour de moi sans avoir besoin de me concentrer spécifiquement.

  • Le ton de votre voix plutôt que les mots, je peux entendre que vous êtes frustré contre moi.

  • Je me sens profondément anxieux.

  • J’ai besoin de me préparer à me protéger.

  • Je cherche à savoir d’où vient le danger.

COMMENT MON CORPS SE SENT

  • Cerveau bloqué.

  • Sous attaque

  • Si je ne bouge pas, vous ne pouvez pas me voir.

  • Tout ressemble à un rêve.

  • Je suis prêt à me battre et à me défendre.

  • Très effrayé

  • Dans un brouillard, déconnecté, engourdi

  • Mon pouls s’accélère.

  • Mes muscles se contractent, mes mains peuvent se serrer en poings.

  • Certains sons sont plus forts et d’autres plus lointains, je n’arrive pas à me concentrer sur ce qui est dit, mais j’entends clairement le ton.

COMMENT M’AIDER À ME SENTIR EN SÉCURITÉ

  • Restez à mes côtés, ne me laissez pas seul.

  • Dites-moi que je suis correct et que je suis en sécurité avec vous.

  • Regardez la télévision avec moi.

  • Me faire respirer profondément.

  • Me faire tourner sur une balançoire, grimper et me suspendre.

  • Me faire rouler ou descendre une colline à vélo.

  • Me faire creuser dans le jardin ou dans du sable.

  • Me faire sauter sur un trampoline.

  • Effectuez avec moi la corvée que vous m’avez demandé de faire.

  • Demandez-moi gentiment où je suis allé et invitez-moi à revenir dans la pièce.

  • Si j’ai oublié ce que je devais faire, rappelez-le-moi encore une fois gentiment.

  • Un chocolat chaud et un morceau de pain grillé croustillant.

  • Un bon bain chaud et une serviette chaude.

  • Mettez un nounours tout doux dans le lit avec moi.

QUAND JE SUIS EN RÉACTION DE FUITE, JE ME SENS COMME...

  • Je dois sortir d’ici, je suis en danger.

  • J’ai besoin de trouver un endroit sûr.

  • Je veux m’échapper, mais je n’y arrive pas.

  • Les personnes avec qui je suis ne peuvent pas me protéger.

  • Si je ne quitte pas la situation, je pourrais mourir.

  • Je ne suis pas aussi important que ma sœur/mon frère/mon cousin/mon ami.

  • Je ne vaux pas grand-chose, je ne vaux rien du tout.

  • Je suis complètement seul dans ce monde.

  • Je ne dois montrer à personne ce que je ressens, on ne voudra plus de moi.

  • Je ne dois dire à personne ce que je ressens, on ne voudra plus de moi.

  • Je n’ai pas ma place ici, je ne fais pas partie de cette famille.

CE À QUOI J’AI L’AIR

  • Hyperactif, obsessionnel, étourdi, stupide

  • Agressif, menaçant : je me raidis ou je serre les poings.

  • Je simule ou je me rends malade.

  • Rebelle

  • Je fuis, je m’échappe, je disparais, je me cache sous la table/le lit/le sofa.

  • Maladroit

  • Perturbateur, tapageur et bruyant

  • J’agis de façon impulsive ou dangereuse.

  • Je donne l’impression de ne pas me soucier des autres.

  • Je ne supporte pas les temps de jeu non structurés.

  • Incapable de suivre les règles de la maison, évitant ce que vous m’avez demandé de faire.

  • Solitaire

  • Je me tiens super occupé.

  • J’utilise un langage bébé ou des voix ridicules.

  • Je me cogne aux gens.

  • J’ai besoin d’entrer dans la voiture/la maison/le parc en premier.

CE QUE JE SAIS

  • Je suis vigilant à ce qui m’entoure, je ressens tout comme une menace.

  • Bruits soudains (vous ne pourrez probablement pas les entendre).

  • Débordé, je suis surstimulé, je n’arrive pas à faire face ou à me concentrer.

  • Le niveau de bruit

  • Le ton de votre voix

  • Je m’inquiète de ce qui va se passer ensuite.

  • La mesure dans laquelle je suis loin d’être en sécurité.

  • J’ai besoin de sortir d’ici, maintenant.

  • Solitaire, même si vous êtes tout près.

  • Paniqué

  • Je me sens mal, bouger me distrait.

  • Honte

  • Anxiété, appréhension

COMMENT MON CORPS SE SENT

  • Terrifié

  • Nauséeux

  • Nervosité et tension

  • Mes articulations sont douloureuses.

  • Transpiration accrue

  • Engourdi

  • Pensées rapides

  • Parfois des hallucinations

  • J’ai l’impression de vibrer.

  • Ma respiration s’accélère, je suis prêt à courir et à m’échapper.

  • Mes muscles se tendent pour que je puisse me frayer un chemin, prêt à l’action.

  • Mon cœur bat de plus en plus vite – mon pouls s’accélère et mon cœur s’emballe.

COMMENT M’AIDER À ME SENTIR EN SÉCURITÉ

  • Gardez-moi près de vous.

  • Retrouvez-moi – avec joie ou au moins avec patience.

  • Respiration profonde

  • Donnez-moi une tâche familière et facile à faire.

  • Des aliments croquants – des bâtonnets de carotte, un biscuit, un gâteau de riz ou des croustilles

  • Dites-moi que je suis en sécurité avec vous.

  • Enseignez-moi des techniques d’apaisement.

  • Faites-moi me suspendre à des barres de suspension.

  • Parlez de ce que vous pensez que je trouve difficile en utilisant une voix douce.

  • Couvertures pesantes

  • Créez un espace sûr où je peux me cacher quand j’en ai besoin.

  • Tir à la corde

  • Une tasse de lait chaud ou un chocolat chaud

  • Une bouillotte et un ours en peluche

  • Reconnaissez que même si vous ne trouvez pas notre "famille normale" menaçente, moi, je vois les choses différement et je peux même me sentir en danger de mort.

  • Acceptez que si je me sens menacé, il ne s’agit pas pour moi d’une simple déconnade ou d’un petit jeu, je me sens en réel danger.

  • Si vous m’envoyez faire quelque chose et que j’oublie, n’en faites pas tout un plat, redemandez-le-moi patiemment.

  • Proposez-moi des façons sécuritaires de courir.

QUAND JE SUIS EN RÉACTION DE COMBAT, JE ME SENS COMME...

  • Je ne peux pas être fâché contre les gens contre lesquels je veux vraiment être fâché.

  • J’aimerais avoir des gens qui m’aiment.

  • J’aimerais pouvoir aller dans un endroit sûr.

  • Je suis si détestable, je veux mourir.

  • J’aimerais pouvoir vous parler.

  • J’aimerais avoir été désiré, pourquoi n’ai-je pas été assez bon?

  • Je vais vous repousser avant que vous ne vous débarrassiez de moi.

  • J’aimerais que vous compreniez à quel point tout cela est effrayant, je ne me sens pas en sécurité.

  • J’ai besoin d’avoir le contrôle et de rendre les choses plus prévisibles.

CE À QUOI J’AI L’AIR

  • Agité et inquiet

  • Argumentatif, colérique et agressif

  • Contrôlant, exigeant et inflexible

  • J’ai tendance à mentir ou à blâmer les autres.

  • Incapable de me concentrer sur une seule chose

  • Incapable de suivre les règles de la maison

  • Confrontant

  • Manque de respect

  • Mépris des autres, repoussant les amis/membres de la famille

  • Je crie, je parle fort et je fais du bruit.

  • Immature

CE QUE JE SAIS

  • Je suis en danger, je dois m’échapper.

  • J’ai vraiment peur, si je frappe en premier, je pourrais survivre à ça.

  • Si je suis perturbateur, je pourrais m’échapper.

  • Je dois partir d’ici, c’est trop dangereux.

  • Personne ne m’aime, je suis tout seul, je suis invisible.

  • Je ne vaux pas la peine qu’on s’occupe de moi, je me sens mal.

  • Je n’ai pas de vrais amis/famille, ils font tous semblant de m’aimer.

  • Je n’ai pas ma place ici.

  • Vous n’écoutez pas, alors je vais dire ce que vous voulez entendre, juste pour vous faire partir.

  • Je ne suis pas aussi bien que ma sœur/mon frère/mon cousin/mon ami, vous ne voulez pas vraiment de moi.

  • Personne ne se soucie vraiment de savoir si je suis là ou pas, je suis sans importance.

  • Je ne peux faire confiance à personne.

COMMENT MON CORPS SE SENT

  • Tendu, je suis prêt pour l’action.

  • Sur vigilant, mon cœur bat si fort que je peux l’entendre.

  • Nauséeux

  • Faible ou étourdi

  • Terrifié

  • Je ne peux pas faire face.

  • Je suis si seul, vous ne comprenez pas.

  • J’ai besoin de rire de façon hystérique.

  • J’ai besoin de pleurer, je suis si bouleversé.

  • Je ne vaux rien.

  • Je suis laid à l’intérieur et à l’extérieur, personne ne veut de moi ici, vous me détestez.

COMMENT M’AIDER À ME SENTIR EN SÉCURITÉ

  • Dites-moi que vous m’aimez même si mon comportement vous repousse.

  • Ne me punissez pas parce que je suis fâché; récompensez-moi par votre gentillesse et votre amour si je retrouve mon calme.

  • Faites en sorte que je ne me blesse pas.

  • Adaptez-vous à mon énergie.

  • Respiration profonde

  • Aliments moelleux

  • Soutenez-moi socialement.

  • Laissez-moi me suspendre, me balancer et grimper.

  • Un bain chaud avec beaucoup de bulles

  • Du lait chaud ou un chocolat chaud

  • Une bouillotte

  • Un nounours super doux et/ou une couverture

  • Donnez-moi quelque chose à faire qui me fait me sentir important.

  • Connectez-vous avec moi et montrez-moi de l’empathie avant d’explorer les conséquences de mon comportement.

  • Laissez-moi avoir un endroit sûr où aller pour que je puisse me calmer avec ou sans vous.

  • Rendez les choses prévisibles. Prévenez-moi des changements avant qu’ils ne se produisent, surtout si des étrangers viennent à la maison ou si je dois aller dans un nouvel endroit.

  • Acceptez que je puisse ne pas savoir pourquoi je me suis comporté de cette façon et que je puisse ne pas me souvenir de ce qui s’est passé.

  • Écoutez et reconnaissez ce que je ressens, même si vous voyez les choses différemment; cela m’aidera à me sentir écouté.

QUAND JE SUIS EN RÉACTION DE SOUMISSION, JE ME SENS COMME...

  • Me faire du mal m’aide à ressentir quelque chose (automutilation).

  • Boire de l’alcool ou prendre des drogues m’aide à me sentir heureux.

  • Si je m’inscris sur les médias sociaux, je peux parler à des inconnus qui ne me jugent pas et qui pourraient se soucier de moi.

  • Je ne suis pas aussi bon que les autres, je suis inutile.

  • Cela ne va pas s’améliorer, alors je ferais peut-être mieux d’abandonner.

  • Personne ne se soucierait ou ne remarquerait que je sois vivant ou mort.

  • Tout est ma faute, je ne suis pas aimable.

  • Je ne peux pas gagner dans ce monde – je ne serai jamais en sécurité, rien ne sera bien.

  • Je veux mourir, je me sens déjà mort à l’intérieur.

CE À QUOI J’AI L’AIR

  • Tranquille, manque d’entrain

  • Seul ou replié sur moi-même

  • Agité, mais pas de manière perturbatrice – anxieux.

  • Je ne pose jamais de questions, je n’attire jamais inutilement l’attention sur moi.

  • Je réponds par oui ou par non.

  • J’en fais juste assez pour ne pas être remarqué, je suis incapable de réfléchir.

  • Tranquille et passif, complaisant, résigné à mon sort.

CE QUE JE SAIS

  • Je suis si fatigué.

  • Je dois faire bonne figure.

  • Vous ne vous souciez pas vraiment de moi, je me sens si seul.

  • Si je fais ce que vous voulez, vous me laisserez tranquille.

  • J’ai mal au ventre.

  • Si je m’assois ici, vous ne me remarquerez pas.

  • Si je m’assois là-bas, vous ne me remarquerez pas.

  • Je n’arrive pas à penser correctement.

  • J’ai besoin d’être comme ma sœur/mon frère/mon cousin/mon ami pour ne pas me faire remarquer.

  • Je suis triste.

  • Je me sens mort à l’intérieur.

COMMENT MON CORPS SE SENT

  • Exténué, épuisé, je n’ai pas d’énergie.

  • Déprimé ou anxieux

  • Sans valeur

  • Coupable, tout est ma faute.

  • J’ai envie de pleurer ou de crier.

  • Je ne peux pas dormir.

  • Incapable de me détendre ou d’être content de quoi que ce soit.

  • Incapable de me soucier des autres.

  • Pitoyable, je ne peux plus rien faire.

COMMENT M’AIDER À ME SENTIR EN SÉCURITÉ

  • Regardez-moi, écoutez-moi.

  • Donnez-moi des petites choses répétitives à faire.

  • Couverture pesante

  • Jeux de construction avec des Lego ou du Play-doh

  • Dites-moi que je suis en sécurité.

  • Respiration profonde

  • Balançoires

  • Permettez-moi de passer du temps tranquille juste avec vous.

  • Comprenez que les médias sociaux peuvent symboliser une connexion réconfortante.

  • Un chocolat chaud et un biscuit croustillant

  • Enveloppez-moi dans une couverture douce et laissez-moi regarder la télévision.

  • Comprenez que jouer à des jeux sur ordinateur me permet d’être seul dans un endroit sûr.

  • Reconnaissez que je souffre intérieurement et que je pourrais avoir besoin d’une aide professionnelle.

  • Sachez que je suis facilement intimidé, faites attention à cela plutôt que d’attendre que je vous le dise.

  • Soyez reconnaissants que je dise ce que je pense que vous voulez que je dise.

  • Soyez conscient que je suis une cible facile et que l’on peut me contraindre facilement pour maintenir la paix.

  • Comprenez que je ne peux pas supporter d’être le centre d’attention ou la personne sur laquelle on se concentre.

  • Faites attention au fait que je me retire en me tenant à l’écart de ce qui se passe.

  • Un bain chaud et une serviette chaude

  • Un pyjama chaud